Bonjour
Dans le cours sur l'adaptation cardiovasculaire à l'effort je n'ai pas compris pourquoi le système sympathique en plus de faire la vasoconstriction il fait la vasodilatation? Il y a un schéma dans le cours qui montre ça .
Adaptation cardiovasculaire
Re: Adaptation cardiovasculaire
Coucou Mathilde !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Camille
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Camille
Re: Adaptation cardiovasculaire
Coucou Mathilde !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Camille
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Camille
Re: Adaptation cardiovasculaire
Coucou Mathilde !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Camille
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Camille
- Briac Letourmy
- Tuteur de Physiologie
- Messages : 4
- Inscription : 23 novembre 2025, 15:14
Re: Adaptation cardiovasculaire
Coucou Mathilde !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
- Briac Letourmy
- Tuteur de Physiologie
- Messages : 4
- Inscription : 23 novembre 2025, 15:14
Re: Adaptation cardiovasculaire
Coucou Mathilde !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
- Briac Letourmy
- Tuteur de Physiologie
- Messages : 4
- Inscription : 23 novembre 2025, 15:14
Re: Adaptation cardiovasculaire
Coucou Mathilde !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !
Sur le schéma du cours, on voit que le système nerveux sympathique entraîne une vasoconstriction généralisée, mais qu’elle va être contrebalancée au niveau des muscles actifs.
À l’effort il faut que les muscles actifs reçoivent davantage de sang pour répondre à leurs besoins. Ils vont donc produire des métabolites vasodilatateurs qui entraînent une vasodilatation locale. C’est cette vasodilatation locale qui prend le dessus sur la vasoconstriction sympathique initialement présente au niveau des muscles actifs.
En revanche, dans les territoires moins sollicités comme les reins, les muscles actifs ou encore le territoire splanchnique, la vasoconstriction réalisée par le système nerveux sympathique prédomine, ce qui permet de redistribuer le débit sanguin vers les muscles actifs (qui en ont le plus besoin)
En résumé : il y a d’abord une vasoconstriction généralisée sous l’action du système nerveux sympathique, puis une vasodilatation locale au niveau des muscles actifs, grâce aux métabolites vasodilatateurs. C’est cette balance entre vasoconstriction et vasodilatation qui permet d’adapter la circulation sanguine à l’effort.
Si tu as d’autres questions n’hésite pas !